32 ans

J’ai toujours habité à Gardanne. Je suis professeur de SES à Valabre avec des étudiants de BTS gestion protection de la nature. J’ai travaillé pendant 3 ans dans l’immobilier après avoir passé un master en aménagement du territoire et urbanisme.

Je me suis très tôt engagé dans la vie associative. A 4 ans, j’ai fait du basket  et à 5 ans j’ai commencé le hand. Dès mes 14 ans, je suis devenu animateur  et j’ai commencé à encadrer le handball à partir de 18 ans. Actuellement, je suis entraîneur de hand. J’ai participé à la formation d’animateurs  et, depuis que je suis enseignant, je continue d’aider un club de sports pour toutes et tous pendant les vacances d’été.

 Je suis passionné de politique, je lis beaucoup de livres sur le sujet mais je n’avais pas eu d’implication dans la politique locale jusqu’ici. Ma manière de m’impliquer dans la ville, c’était le sport.

Pour moi, c’est un vecteur de lien social, ça lève toutes les différences.

J’ai rencontré Claude par les activités d’animation quand j’étais petit et, par la suite, j’ai travaillé avec lui à la formation des animateurs. On a ces valeurs en commun du sport pour tous. Quand je me suis stabilisé dans ma vie professionnelle, j’ai senti que c’était le moment pour moi de m’engager dans la politique de la ville.

Je suis un grand amoureux de ma ville et je veux qu’elle reste à gauche, avec les valeurs d’humanisme et de solidarité que j’ai toujours connues durant mon enfance.

J’avais envie d’apporter mes compétences dans un projet partagé, de ne pas laisser l’avenir de la commune à une poignée d’élus. Pour moi, le successeur de M. Méï, c’était forcément Claude. Les valeurs d’humilité et de vivre ensemble pour lesquelles je me bats, il les met aussi en œuvre  quand il entraîne les petits, malgré toutes les responsabilités qu’il a, il n’y a que lui qui fait ça.

La jeunesse gardannaise est de moins en moins écoutée. On est plein de jeunes à vouloir rester mais on ne nous accompagne pas, on ne croit pas en nous et on ne nous fait pas confiance.

Je savais qu’ici, on ferait une place aux jeunes. Claude a toujours écouté les jeunes.

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