Christel CAUDRON

53 ans

Je suis née en Belgique, j’ai vécu 20 ans dans le nord de la France. Issue de familles de mineurs et d’ouvriers agricoles, Je me suis déplacée au gré des mutations professionnelles : 5 ans en région parisienne, 20 ans à Grenoble . Je suis arrivée à Gardanne en 2014. Je travaille à la Direction des Finances publiques à Marseille et mon choix de vivre à Gardanne a d’abord été dicté par l’offre de transports. Je dois me déplacer dans tout le département et Gardanne se trouve au centre de mes trajets. J’ai aussi été séduite par la banderole syndicale placée à l’entrée de la ville. J’ai tout de suite aimé la facilité de contacts avec les gens, j’ai fait beaucoup de rencontres dans le train.

J’ai aussi apprécié les moments de sociabilité que permettent les grandes fêtes en ville, l’offre sportive et culturelle avec l’école de musique par exemple,  le fait de pouvoir faire beaucoup de choses à pied, le marché, les commerces de proximité qui rendent possible d’éviter les grandes surfaces.

Je me suis syndiquée à mon arrivée à Grenoble.  J’ai tout de suite été intégrée à l’équipe militante, je suis élue des personnels depuis 1993. J’ai été secrétaire d’une Union Locale à Grenoble, ce qui m’a permis d’avoir une vision globale du milieu du travail, de connaître les difficultés que l’on peut rencontrer, que l’on travaille dans le secteur public ou le privé. J’ai aussi pu aider les travailleurs sans-papiers pour leur régularisation.

Cette entraide, le fait qu’on arrive chacun avec nos bagages, nos vies  et qu’on se retrouve autour d’une pensée commune, je l’ai ressentie de la même manière au Collectif où les débats  y sont constructifs. 

J’avais besoin d’être dans un groupe où il y a de la diversité mais où on ne mélange pas tout. C’est la raison pour laquelle, j’ai trouvé essentiel  qu’on ait une charte de gauche. J’ai rencontré Claude au moment de l’annonce de la fermeture de la trésorerie de Gardanne. J’ai eu envie d’assister à la réunion publique qui a eu lieu à La Halle. J’ai aimé les interventions et, dans le public, j’ai vu des personnes qui m’ont donné envie d’aller participer aux réunions suivantes. J’étais à la fois curieuse et j’avais envie de faire bouger les choses, de ne pas rester simplement dans la critique de ce qui ne va pas. Le débat et la recherche de solutions qui conviennent à tous sont primordiaux.

On doit pouvoir concilier  le rouge et le vert . Maintenir l’emploi industriel et avoir une vision écologiste et de respect de l’environnement.

Bien évidemment,  le combat pour la défense des services publics me tient à cœur. C’est une des conditions de l’égalité républicaine. Tous les citoyens ont droit à un service public de qualité, de pleine compétence et de proximité.

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