32 ans

Je suis née près de Toulouse mais je n’y suis casi pas restée car mes parents ont dû retourner dans le nord, d’où toute ma famille est originaire. Je suis arrivée dans la région en 1997, on vivait à Bouc-Bel-Air mais on était tout le temps sur Gardanne. La ville était beaucoup plus vivante, plus proche de nos valeurs et offrait de nombreux avantages qui nous intéressaient : le cinéma, la médiathèque, les marchés et des événements réguliers. Finalement, on y a déménagé en 2011.

J’ai fait des études sur Aix (DUT Techniques de Commercialisation) et Marseille (Ecole Supérieure de Commerce) qui m’ont amenée à faire des stages (Paris, Le Cap, Nice) et un cursus universitaire à Santiago, au Chili. Néanmoins, j’ai toujours gardé un point d’ancrage sur Gardanne et eu l’envie d’y revenir. Aujourd’hui, je suis en recherche d’emploi et j’envisage de changer de voie. Je ne pense pas réussir à m’épanouir dans le commerce.

Quand j’étais étudiante, je gérais deux associations : la première pour sensibiliser et développer le commerce équitable à Marseille ; la seconde pour organiser et participer à des simulations d’Assemblées Générales des Nations Unies. On devait représenter un pays, étudier sa position et celles des autres sur un sujet donné et se comporter comme un ambassadeur dans le but d’établir un document officiel contraignant.

Aujourd’hui, je suis membre de Citoyens Solidaires : je soutiens le secours populaire et les restos du cœur sur des initiatives diverses et j’aide aussi à l’organisation de certains événements sur Gardanne (Festival Ohlala, Troc Nature, Chasse au Trésor etc).

Le sens que je n’arrivais pas à donner à mes actions dans le domaine professionnel, c’est dans mes activités associatives que je l’ai trouvé.

Politiquement, je viens d’une famille de gauche, très tôt on m’a emmenée en manifs et les discussions engagées étaient très fréquentes chez nous. J’avais une conscience politique mais pas forcément l’envie de m’engager dans un parti. Nuit debout m’a interpellée et aux présidentielles de 2017, j’ai eu envie de m’impliquer davantage. J’ai rejoint la France Insoumise au niveau local.

J’avais entendu parlé du collectif par des amis. J’ai demandé des informations et j’ai lu la charte, qui m’a rassurée et convenu. J’avais voté pour Claude aux cantonales mais je ne le connaissais pas personnellement. Quand je l’ai rencontré, je l’ai trouvé très abordable et j’ai eu très rapidement confiance en lui.

Dès les premières réunions, j’ai été convaincue : j’ai eu envie de faire partie de cet ensemble et d’œuvrer concrètement pour un projet de ville qui ait du sens et qui soit vraiment réalisable.

On vient tous d’univers différents mais on est réunis par les mêmes valeurs.

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