Jean-Paul PELTIER

65 ans

Je suis né à Antony et j’ai passé toute mon enfance et mon adolescence dans les Alpes. A 17 ans, je suis rentré en apprentissage à la SNCF à Marseille. J’ai conduit des trains pendant 20 ans et ensuite j’ai été ingénieur sécurité, spécialisé dans les questions de sécurité du personnel pendant 10 ans. Je suis arrivé à Gardanne en 1985 plus ou moins par hasard. J’avais été attiré par la situation géographique, la proximité d’une gare et le fait que la mairie soit communiste n’était pas pour me déplaire.

Je suis syndiqué depuis 1975. J’ai siégé dans les instances représentatives du personnel de la SNCF, au niveau local, régional et national. J’ai adhéré au PCF en 1978. A l’époque, l’engagement politique et syndical allaient de pair : c’était le parcours naturel d’un militant. C’est deux manières différentes de mener le même combat. J’ai milité surtout dans les cellules d’entreprise. A Gardanne, je me suis intéressé à la vie de la commune et, en 1995, le maire m’a proposé d’apparaître sur sa liste. J’ai fait trois mandats, dont deux comme adjoint à l’urbanisme et deux aux transports. Après, j’ai décidé d’arrêter. De mon point de vue, le mandat de 2008 était déjà un mandat de trop pour le maire, alors celui de 2014, j’ai refusé d’y participer.

Mon souhait, c’est que la commune reste à gauche.

Cet été, j’ai attendu de voir comment les choses se décantaient et j’ai fait le choix de soutenir Claude pour garder la ville à gauche. Au-delà des qualités personnelles de Claude, c’est ça qui me motive. En tant que militant communiste et étant donnée ma formation syndicale, la question du collectif m’a posé quelques difficultés d’adaptation : j’ai toujours connu un fonctionnement vertical. Je n’ai pas été préparé à avoir des discussions de la nature de celles qu’on a eues et de faire remonter les choses.

Finalement, j’ai adopté cette nouvelle forme de travail en commun.

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